Vacanciers

22.09.2012, 11:36

Les participants de notre télé-réalité se sentent comme en vacances. Des promenades tranquilles en plein air, des conversations au bord de la piscine font maintenant partie de la thérapie. Des veillées de soir accompagnées de thé sont devenues régulières. 

 

Certains participants sont étonnés de recommencer à faire des rêves. En cas de consommation de longue durée de drogues lourdes, la plupart de toxicomanes ne font plus de rêve, certains d’entre eux disent qu’avant ils plongeaient dans le noir.  
 
«J’ai recommencé à rêver après le premier ou deuxième blocage, je ne peux pas dire plus précisément. Le plus agréable dans tout ça c’est que les rêves sont bons. Je ne me réveillais pas en sueur froide, je ne sursautais pas. Pour l’instant je n’arrive pas à m’en souvenir. Mais je me réveille avec un sourire », dit l’Italien. 
 
 
Voilà comment l’expliquent les médecins : 
 
 «Suite à la série de procédures de nettoyage et rétablissement de l’organisme de patient, son sommeil se rétablie à son tour, sa conscience s’éclaircit. C’est pour cette raison qu’il recommence à rêver», explique le médecin en chef de la clinique, Elchibay Dzhunusov.      
 
 
En outre, après chaque blocage les participants deviennent moins colériques. Viktor Malleker, connu pour son caractère coléreux, est devenu beaucoup plus calme. 
 
«Il est devenu plus sociable, il exprime et défend son opinion. Tous les participants ont commencé à s’ouvrir. Si avant leurs réponses à des questions étaient formelles, maintenant ils échangent de leurs impressions, se posent des questions. On sent qu’ils deviennent plus confiants», dit la psychologue Fatima Raimkoulova. 
 
 
 
Leur état physique s’améliore également. Andrey Krochanov dit qu’il est en train de se rétablir. 
 
« Je ne boite presque plus et ma main se cicatrise rapidement », confie Andrey. 
 
Seul Alex reste parfois inquiet. Mais il est conscient qu’il n’a rien à craindre. En effet, il a à ses côtés sa maman, le personnel qualifié et de nouveaux amis. 
 
«J’ai une petite appréhension de ce qui m’attend. Je ne me suis pas encore remis après les blocages. Cette appréhension tantôt apparaît tantôt disparaît, je ne comprends pas. Ça se trouve je n’en ai plus...mais j’en avais une", raconte Alex. 
 
 
 
En un mot, les participants essayent de se soutenir. Ils passent pratiquement tout leur temps ensembles, ils profitent du temps ensoleillé et ressemblent plus à un groupe de touristes qu’aux patients d’une clinique toxicologique. Pourtant il est encore trop tôt pour se réjouir. Cette harmonie peut être juste une accalmie avant l’orage ! 
 

 

  • Publier sur Facebook
  • Publier sur Twitter
  • Publier sur LiveInternet
  • Publier sur LiveJournal

Tous les événements

Laisser un commentaire:

Le contenu de ce champ est privé et ne sera pas publié publiquement